Les murs, avant le tapis
Avant les cartes, ces murs ont vu passer des ballots de coton et des sacs de charbon. Le Salon Mirandolac raconte cette adresse, du quai d'hier au tapis d'aujourd'hui.
Un quai, des métiers disparus
Deux numéros plus loin, un peseur de ballots contrôlait le poids du coton avant chargement ; juste en face, un cordier tressait les amarres destinées aux péniches du canal.
Votre salle actuelle logeait un comptoir de négoce, où l'on comptait les sacs en jetons avant de les remettre aux mariniers, quai après quai.
Le canal fermé, le quartier a changé de rythme sans changer de façade ; les mêmes pierres tiennent aujourd'hui cinq tables plutôt que des piles de sacs.

Le peseur
Contrôlait le poids du coton, deux numéros plus loin.
Le cordier
Tressait les amarres, juste en face de votre porte.
Le comptoir
Devenu la salle actuelle, jetons compris.
Deux habitudes venues du canal
- Les jetons se comptent avant l'ouverture et après la fermeture, comme au temps des ballots.
- Un seul donneur tient la salle à la fois, comme un seul commis tenait jadis le registre du quai.
- La salle se referme proprement chaque soir, tapis brossé et jetons remis en caisse.